OPUS 1

OPUS 1

Corespondances « Opus1 »

les photographies

Texte de présentation   Les infos

Diptyque,2 photographies artistiques qui se répondent. La photographie de gauche est une photographie qui représente de l'eau, les lignes d'eau sont verticales. La photographie de gauche c'est de l'herbe qui penche. Les teintes communes au deux photographient le bleu de l'eau et de l'autre bleu du ciel et l'on retrouve du vert dans l'eau. l'ensemble en fait une photographie dynamique et harmonieuse
Correspondances OPUS 1 N° 17
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Correspondances OPUS 1 N° 17
Correspondances OPUS 1 N° 29
Correspondances OPUS 1 N°36
Correspondances OPUS 1 N° 5
Correspondances OPUS 1 N°33
Correspondances OPUS 1 N° 44
Correspondances OPUS 1 N° 46
Correspondances OPUS 1 N° 5
Correspondances OPUS 1 N° 19
Correspondances OPUS 1 N°35
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Diptyque,2 photographies artistiques qui se répondent. La photographie de gauche est une photographie qui représente de l'eau, les lignes d'eau sont verticales. La photographie de gauche c'est de l'herbe qui penche. Les teintes communes au deux photographient le bleu de l'eau et de l'autre bleu du ciel et l'on retrouve du vert dans l'eau. l'ensemble en fait une photographie dynamique et harmonieuse
Correspondances OPUS 1 N° 17
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L’origine du projet correspondances

 

Ce projet remonte à une proposition d’exposition sur les bords du Bosphore. Le thème, centré sur l’échange entre différentes cultures, soulignait l’importance de la symbolique des deux photographies, lesquelles devaient partager un même espace plastique tout en utilisant des vocabulaires photographiques distincts ou des espaces différents.

Il s’est ensuite transformé en une aventure à long terme, développé dans l’atelier-galerie de Daniel Henri Feuillade. C’est lui même qui m’a suggéré de travailler plus en profondeur sur l’un des vocabulaires de prise de vue, enrichissant ainsi mon approche et affinant la technique pour atteindre une expression artistique plus aboutie. Par la suite J’ai donc appelé ce projet « Opus 1 Recherche. »

« Opus 1 Recherche » n’est pas simplement une série de photographies, mais une première réflexion approfondie sur le dialogue photographique et la diversité stylistique dans l’art. Ce projet offre une richesse de contenu et une profondeur conceptuelle qui invitent à une exploration des frontières plastique. En exposant ce travail, vous permettez aux visiteurs de s’engager dans une conversation visuelle riche et nuancée, tout en soulignant l’importance de l’échange et de l’interaction dans le processus créatif.

« … Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.… »

Charles Baudelaire. Correspondances

Infos

la prise de vue est réaliser du film diapositive 24x36mm.

l’exposition est composé de 46 tirages Argentique,

présenté dans des cadres 40×50 cm

 Le nombre de photographies est modulable selon le lieu.

Il est possible d’envisager d’autre format.

Photographie représentant in situ 4 photographies de la série Correspondances Opu1 recherche.

Photograhies présenté a la galerie Daniel-Henri Feuillade

Papiers manuscrits

Papiers manuscrits

Œuvre photographique en noir et blanc. C'est un papier manuscrit, les mots forme une sorte de Haïku : allée chez, Pr quit..., allez à, Faire des
Haïku
Haïku
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Œuvre photographique en noir et blanc. C'est un papier manuscrit, les mots forme une sorte de Haïku : allée chez, Pr quit..., allez à, Faire des
Haïku
 

Présentation du projet « Papiers Manuscrits »

 

Il y a des sujets photographiques vers lesquels vous allez et d’autres qui viennent à vous, comme celui-ci qui s’est imposé à moi. Au cours de l’aménagement de ma maison, un petit bout de papier est resté coincé dans ma voiture. A chaque voyage à la déchetterie, je le retrouvais, il était là comme un Appel.
Sur ce fragment de papier écrit recto-verso, deux mots forts me sont restés en mémoire : Vie et Amour.

C’est alors que je me suis décidé à en faire une photographie. A cet instant précis, je ne l’ai plus retrouvé et j’en ai compris toute l’importance. Puis j’ai fini par remettre la main dessus. A partir de ce moment j’ai accumulé des bouts de papiers manuscrits que je ramassais dans la rue, des morceaux d’histoire qui se trouvaient dans l’inter zone entre la vie et la mort.

Ces petits bouts de manuscrits parlent de mes contemporains :
listes de courses, de chiffres, choses à faire, parcours, petits mots d’amour ou de menace, tous perdus ou abandonnés.
Mes photographies en ont fait un objet poétique car je me suis mis à leur hauteur, j’ai vu leur épaisseur, leurs fibres, et j’ai joué de la profondeur de champ. Puis j’ai créé des éclairages et j’ai choisi des supports tantôt réalistes, tantôt fantasmagoriques pour raconter leur histoire.

Poésie

Au grès du vent
C’est comme ça que ça arrive
C’est surtout ce que l’on croit Par hasard
Dit-on

Ça n’est pas aussi simple

On a beau calculer Additionner
Soustraire de la matrice Il y a toujours un grain de sable
Quelque part

On a beau faire

Alors
Cette épaisseur
Émergente
On la tourne dans tous les sens
On la râpe entre les doigts
On la glisse dans la paume

Jusqu’à ce que soudain

On se voie dedans
D’abord On ne se reconnaît pas
On n’a jamais été aussi froissé Roulé en boule
Piétiné Arraché

Taché
Raturé
Amputé
Défiguré
A moitié

Non

On n’a jamais été aussi peu lisse
Aussi peu transparent

Jamais

A croire qu’il s’agit d’un autre
Perdu à l’intérieur de soi
Très vite
On lui indique
La porte
La sortie
L’issue de secours
Pour que tout rentre dans l’ordre

Enfin

Puis on cherche
L’autre
Le vrai
Le soi-même

Et
On comprend

Qu’il s’agit de soi
Profondément

Qu’on est en quelque sorte
Beaucoup plus dense qu’en apparence
Rempli
De mots
De traces
De terre

D’avant

Qu’en soi
Repose l’humanité tout entière

Fragile

Précieuse

Alors on remonte à la surface
Chargé à bloc
Mais léger

 

 

Laetitia Brauge

Interview

 

Depuis quand avez-vous commencé le sujet ?
Il y a eu tout d’abord l’étape de ramassage sur la voie publique en 2002. Je continue d’ailleurs, mais je suis plus exigeant sur les papiers que je conserve.
La prise de vue a commencé vers 2006 par session de 15 jours à 3 semaines dans l’année en prenant des directions différentes, narratives (en incluant d’autres objets ou une scénographie élaborée).
J’ai fait le choix d’une photographie sobre pour tendre vers l’essentiel : le papier, les mots et un cadrage photographique où la perspective est présente pour suggérer une déambulation, un miroir de notre quotidien.

Les photographies sont réalisées dans la rue ?
Non en studio

Quel type d’appareil photographique utilisez-vous pour les papiers manuscrits ?
Une chambre photographique en raison de sa souplesse d’utilisation. Elle me permet de modifier la perspective, elle dispose d’une mise au point étroite ou au contraire large, ou encore en diagonale, ce qui n’est pas envisageable avec un appareil classique.

Quel intérêt pour ce sujet d’utiliser ce type d’appareil ?
Tout d’abord, j’ai choisi un point de vue particulier où la perspective est très présente. Les possibilités de mise au point sont très faibles d’où la souplesse de cet outil. Je précise que le choix de la zone de netteté n’est pas là pour réaliser une photographie scientifique descriptive, mais au contraire pour suggérer le passé, le présent, la légèreté ou la pesanteur, une dimension poétique. Cette interprétation est propre à chacun.

Question récurrente que l’on pose aux photographes : argentique ou numérique ?
Tout le processus est en argentique. Le développement, les tirages sont réalisés par moi-même.
Il est important pour moi que le lien de la trace de l’écriture et la trace lumière se rejoignent.

Infos

 

L’expostion est composée de 30 photographies argentiques sous cadres 40x50cm .

Le nombre de photographies est modulable selon le lieu.

Il est possible d’envisager d’autre format.

Photographie représentant in situ 2 photographies de la série Papiers Manuscrit.

Photos présentées a l’exposition Quoi de 9?

Correspondances

Correspondances

Correspondances

Le projet Correspondances, si l’on peut le résumer ainsi, « c’est réaliser mes humanités de  prise de vue. »

L’origine du projet Opus 1 « recherche »

Diptyque,2 photographies artistiques qui se répondent. La photo de gauche il y la cime d'un arbre qui est encadré par des nuages et la photo de droite une petite montagne don le sommet touche légèrement le nuage en forme de pointe inversé a la montagne.

Le projet Correspondances a commencé suite à une proposition d’exposition. Cette série a exploré de multiples directions pour devenir ensuite une exploration au long cours.

 

Opus 2 « mouvement »

Diptyque,2 photographies artistiques qui se répondent. La photo de gauche il y la cime d'un arbre qui est encadré par des nuages et la photo de droite une petite montagne don le sommet touche légèrement le nuage en forme de pointe inversé a la montagne.

Cette série étudie le mouvement de l’appareil photo appliqué par le photographe, transposable à celui du pinceau d’un peintre.

La galerie va être éditée ultérieurement.

 Opus 3 « variation 1 du cercle de confusion* »

Diptyque,2 photographies artistiques qui se répondent. La photo de gauche il y la cime d'un arbre qui est encadré par des nuages et la photo de droite une petite montagne don le sommet touche légèrement le nuage en forme de pointe inversé a la montagne.

Cette série explore les variations de décalages de mise au point que le photographe appliquent avec son appareil photo.

La galerie va être éditée ultérieurement

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Opus 3 « variation 2 du cercle de confusion* »

Diptyque,2 photographies artistiques qui se répondent. La photo de gauche il y la cime d'un arbre qui est encadré par des nuages et la photo de droite une petite montagne don le sommet touche légèrement le nuage en forme de pointe inversé a la montagne.

Cette série explore les surfaces totalement nettes et presque monochromes, ainsi que l’intervention de l’homme sur son environnement.

La galerie va être éditée ultérieurement

*le cercle de confusion:

« Les rayons provenant d’un point objet ne convergent pas parfaitement pour former un véritable point image (à savoir un point infiniment petit dont la surface est égale à zéro). En d’autres termes, les images sont composées d’une série de points ayant une certaine surface, ou taille. Plus ces points sont grands, moins l’image est nette, c’est pourquoi on les appelle cercles de confusion. »